Data engineering & analytics
Décider sur des chiffres fiables plutôt que sur des impressions. Pipelines, entrepôt de données, tableaux de bord.
Quand deux services d’une même entreprise annoncent deux chiffres différents sur le même sujet, le sujet n’est pas technique. Il n’existe pas de définition partagée, et aucun outil ne la fabriquera. C’est par là que nous commençons.
Gouvernance avant outillage
Une source de référence unique, des définitions écrites, un propriétaire par indicateur. Sans cela, un entrepôt de données ne fait que déplacer le désaccord de la réunion vers le logiciel — où il devient plus difficile à trancher, parce qu’il a désormais l’apparence de la vérité.
La chaîne, du brut au décidable
- Collecte. Les données brutes sont conservées telles qu’elles arrivent. Toute transformation est reproductible depuis l’origine : sans cela, une erreur découverte six mois plus tard n’est plus corrigible.
- Consolidation. Nettoyage, réconciliation des identifiants, historisation. C’est la partie la moins visible et celle qui détermine tout le reste.
- Exposition. Indicateurs métier documentés, avec leur mode de calcul lisible par ceux qui les utilisent — et non seulement par ceux qui les ont écrits.
Sur les tableaux de bord
Un tableau de bord utile répond à une question qu’on se posait déjà. Nous préférons trois indicateurs qu’une direction regarde chaque semaine à trente qu’elle consulte le premier mois. La mesure d’un tableau de bord réussi, c’est sa fréquence d’ouverture six mois après la livraison.
Ce que nous ne faisons pas
Nous ne produisons pas d’indicateur dont nous ne pouvons pas écrire la méthode de calcul. Un chiffre sans méthode n’est pas une mesure, c’est une impression avec des décimales.